DECLINOLOGUE, PROSPEROLOGUE ?
Mardi 9 janvier 2006, Mr de Villepin, premier ministre, offre ses voeux à la presse et s'en prend aux "déclinologues" : Ceux qui parlent d'une France affaiblie, en panne, sans ressort, étouffée par des élites qui ne sont jamais responsables, dont les résultats sont toujours dénigrés.
Je pense qu'il lui faut se pencher sur le cas de Mr Breton, son ministre des finances, qui a été le premier à annoncer un déficit colossal de nos finances nationales à la fin de l'année 2005 : 2000 milliards d'euros, voire plus ! Avouons que Mr Breton peut prétendre au titre de "DECLINOLOGUE EN CHEF" car, même si cette information est exacte, quel mouche l'a piqué pour annoncer une telle nouvelle à la France entière qui trouvait déjà que le chiffre reconnu de 1200 milliards d'euros était trop important , et que tout l'impot sur le revenu était englouti pout payer les interêts de cette dette.
Le dimanche 8 janvier 2006, Mr Breton a récidivé à l'occasion d'une émission de radio en annonçant qu'il fallait augmenter le nombre de périodes de soldes : 2 périodes, c'est à dire plus de 2 mois, c'est insuffisant. Il souhaite donc voire les ventes à perte augmenter, les prix baisser... n'est-ce pas là la reconnaissance d'un apauvrissement des consommateurs ?
Au fait, Mr de Villepin a remis à 2007 toute intervention sur le niveau des dépenses de l'état, donc sur le déficit, notre prospérologue s'attend certainement à une embellie pour 2006.