La nouvelle idylle de Laurence Parisot et Thierry Breton
A la place de "Minouche", la femme de Thierry Breton, je serais inquiète, son mari semble très très proche de Laurence Parisot, la Présidente du M.E.D.E.F. Figurez-vous que Breton le Déclinologue a demandé ( grace à un petit amendement dont nos Députés ont le secret, généralement nuitamment) aux grands groupes( plus d' 1 milliard d' euros de C.A.) de régler leur premier acompte trimestriel au 31 / 12/ 2005 ( au lieu du 31/3 /2006) et sur les bases de 2OO5 au lieu de 2OO4 de l' impot sur les sociétés (cela s'est fait sans problème de trésorerie !)
Notre Ministre a ainsi engrangé 2,8 milliards d' Euros, une mane providentielle au moment de présenter les comptes de la France devant la Commission Européenne et ainsi tenir les fameux 3% de déficit.
Laurence Parisot n'a rien dit, le M.E.D.E.F. n'a pas protesté, mieux la Direction de la législation fiscale et la Direction des grandes entreprises ( quelle association ! ) dans un courrier adressé aux sociétés concernées pour les prévenir du changement ont écrit qu'il s'agissait : "que les recettes fiscales soient mieux corrélées à la situation économique " .
Les dites sociétés : Total, Orange, S.F.R., Bouygues......ont préféré surestimer l'acompte à régler afin d'éviter des pénalités ( il est vrai qu'elles ont beaucoup à se faire pardonner) dit-on dans les milieux autorisés.
L'idylle se précise et je vous file mon billet que le fameux contrat C.N.E. va s'appliquer sous peu ( avant l'été) à toutes les entreprises quelque soit leur taille ( alors qu'il est limité à celles de moins de 20 salariés).
Bien sur, De villepin le Coquin nous dira que c'est devant le succès du contrat C.N.E. qu'il a décidé de l'étendre à toutes les entreprises. Ce sera certainement le remerciement aux grands patrons qui ont mis la main à la poche. Laurence Parisot sera comblée et la corbeille de mariage sera pleine.
Laurence et Thierry convoleront et avec ces deux-là, tout le monde sera à égalité , installé dans la précarité, quant au povoir d'achat, il n'est pas prêt d'être régénéré.