Sur Arte hier, le "Coup d'Etat" de 2002 !
Certains d'entre vous ont-il regardé hier soir sur Arte la "Fiction" de Willian Karel intitulée "Poison d'avril" ? Ont-ils été comme moi estomaqués par les accusations gravissimes portées à propos de l'élection de Jacques Chirac en 2002 ? Je rappelle que ce télé film s'appuie sur maints documents réels et nous parle nommément des hommes politiques qui font l'actualité d'aujourd'hui et dont les années à venir dépendent.
Je rappelle le propos :
Chirac et son entourage (Sarko entre autres) auraient favorisé, que dis-je, provoqué, la présence de Le Pen au deuxième tour. En premier lieu en plaçant dans les media grand public des hommes à eux qui, surfant sur la peur, ont sélectionné et déformé l'info sur l'insécurité quitte à bidonner des radio-trottoirs (fausses interviews, découpages, trucages...).
Mais ça, on le savait déjà, peut-être pas à un tel niveau, mais on le savait. Mais il y a plus grave. Deux accusations m'ont paru relever de la diffammation :
- Chirac et les siens auraient "donné" des signatures de maires au candidat du Front National pour qu'il puisse se présenter. Et la candidature de Pasqua aurait été retirée pour laisser plus de place à Le Pen.
- Un fait divers particulièrement marquant aurait été "fabriqué" par la droite de Chirac : il s'agit, souvenez-vous de ce petit vieux tabassé l'avant veille du premier tour et dont la bicoque avait été réduite en cendre par les voyous. Les télés l'avaient filmé sous toute les coutures, cela avait terriblement ému. Et bien d'après la "fiction" de Willian Karel, c'était un coup monté, les incendiaires, très professionnels auraient agi sur ordre. Le genre de chose qui a mené le préfet Bonnet en prison pour avoir fait incendier la paillotte que l'on sait.
Alors de deux choses l'une :
- Soit ce télé fim pêche par cela même qu'il dénonce et manipule les documents pour étayer un propos mensonger. Et alors nous devrions avoir des suites judiciaires, n'est-ce pas ?
- Soit cela est vrai et l'élection de Chirac en 2002 ressemble furieusement à un "coup d'état".
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